Liberté conditionnelle pour l’assassin Philippe Bidart

Loin de certaines des idées du FN, je me rejoins tout de même parfaitement à celle-ci. Les idées n’ont pas de cartes politiques !

Mais que font nos dirigeants ? Mais que fait la justice française et en particulier le garde des sceaux UMP, Pascal Clément ?

Communqué de presse de Bruno Gollnisch 14/02/2007

Philippe Bidart, vient de bénéficier d’une liberté conditionnelle.

Ce chef du groupe terroriste d’Iparretarrak, après 7 ans de cavale, avait été condamné deux fois à la réclusion à perpétuité pour avoir assassiné deux CRS et 1 gendarme. Il avait en outre été condamné en 2000 à 20 ans de réclusion pour avoir participé à une fusillade qui causa la mort d’un gendarme.

Pendant ce temps, un autre détenu de Clairvaux, Michel Lajoye, emprisonné à l’âge de 20 ans en 1987 a déjà fait plus de réclusion que Philippe Bidart.

Michel Lajoye avait été condamné pour avoir déposé une bombinette dans un café qui ne fit ni tués, ni blessés et causé des dégâts tellement insignifiants qu’ils ne purent être pris en compte par l’assureur.

De façon particulièrement scandaleuse, sa libération a été refusée au seul motif qu’il serait susceptible de vivre au milieu d’immigrés.

Dans la comparaison de ces deux affaires, on ne peut que constater qu’en matière de « justice », rien n’a changé dans notre pays : selon que vous serez meurtrier marxiste ou nationaliste ayant commis une erreur de jeunesse, les jugements de Cour vous rendront blanc ou noir…

2 commentaires pour “Liberté conditionnelle pour l’assassin Philippe Bidart”

  1. Thierry dit :

    Comme beaucoup d’internautes, vous avez une idée (la votre) sur le sujet.
    mais , je me demande si vous vous êtes intéressé à cette période sombre de l’histoire du pays basque (debut des années 1980). On parle surtout des 3 forces de l’ordre qui ont péri dans ce conflit, mais on oublie l’ambiance de querre civile déployée ces années là, et la trentaine de morts qu’il y a eu.
    Je vous invite à vous replonger dans l’ambiance de l’époque en consultant les sites internet qui en parlent.
    Pour ma part , je pense que le pouvoir politique de l’époque a très mal géré cette crise, et que toutes ces victimes ( les 35 victimes) auraient pu être évitées.
    Le temps est passé. Reste la mémoire et les commentaires partisants.

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